J’ai pris le TGV de 18h25 ce mercredi de Paris pour me rendre à Toulouse. Une correspondance à Bordeaux est prévue. Et c’est une ‘rame-dortoir’ que l’on nous propose pour passer la nuit à la place de cette correspondance…
A la SNCF, l’on ne se soucie guère de ses voyageurs malgré le discours BCBG de la Direction générale ! Je vous relate ce qui m’est arrivé ce jour sur le TGV qui devait m’amener sur Toulouse. Je prends le TGV de 18h25 à Paris, avec une correspondance prévue à Bordeaux à 21h48. A la Gare Montparnasse, on peut lire sur les panneaux lumineux : circulation normale. Nous sommes le lendemain de de jours de grève des agents SNCF. Une précision : J’ai acheté le billet au comptoir de la Gare mardi (veille de mon voyage). Arrivé comme prévu à Bordeaux, je cherche le quai pour rejoindre le train corail de 21h48. Surprise : les quais sont vides. Au bureau d’informations, beaucoup de voyageurs s’inquiètent, affichent leur mécontentement et sont désemparés. On nous annonce qu’il n’y a plus de trains et que la faute incombe à la gare de Paris-Montparnasse car “depuis Lundi soir il n’y a plus de circulation de nuit”. La SNCF, à la différence de Air France par exemple, ne loge pas ses voyageurs qui se retrouvent sur les quais dans un hôtel. Comme solution, on nous annonce qu’il y a une”rame-dortoir’ pour la nuit sur le quai n°7 (et que la sécurité ferait des rondes). On nous propose de quoi se nourrir : un petit carton dans lequel il y a une petite bouteille d’eau, une boite d’entrée mexicaine, une galette, une boite de pâté sans porc,… Bref pas de quoi calmer le voyageur visiblement excité et devant passer la nuit dans une rame de train prévue pour les chantiers de la SNCF.
Un billet à 97.20 € en 2è classe sur lequel est mentionné : “TEL 3635 DITES PRO 0,34EUR/MN” ! Le PRO est peut-être de trop. Il nous reste la possibilité de faire une demande de dédommagement. Mais comment évaluer le risque que court celui qui a des médicaments à prendre au coucher obligatoirement et qui ne les as pas pris car il devait dormir chez lui ?
Cet article est marqué grève sncf, Humeur

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